Workerz replace la house au centre du village

Workerz replace la house au centre du village

A mi-chemin entre un EP et un long-format, « Fake Friends » du Français Workerz, dévoile une house touchante et sophistiquée. Un travail d’orfèvre qui montre un peu plus le talent du producteur corse.

 

S’il a découvert la musique électronique sur un live de Para One à Calvi en 2006, Workerz – alias Jean-Patrick Simonetti – s’est peu à peu fait un nom par lui-même. Son dada, c’est la house. Une house ronde, douce, arrangée au millimètre.

 

Le mini LP « Fake Friends », qui sort ce 13 avril sur le label Back Office Records ne déroge pas à la règle avec des morceaux à la fois dédiés aux dancefloors mais dans lesquels résident une grande variété autant au niveau des sonorités que des accords. Avec beaucoup de vocals et de groove, le disque déroule plusieurs facettes house du producteur corse.

 

Plus le disque avance, plus le style se noircit légèrement par rapport aux premiers morceaux. Mais la house de Workerz reste une pastille de couleurs. Le rythme peut correspondre à la fois à une soirée en plein-air et à un apéritif posé tranquille à la maison. C’est là la force de Workerz, capable de créer plusieurs ambiances avec ses titres. On retrouve par exemple des microallusions à ses amours acids dans le morceau « Finger Tone ».

 

On vous propose de découvrir le disque par vous même.

 

 

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